
Après un passage remarqué en 2025 sur la scène de la Guinguette, Sam Sauvage a retrouvé le public du Festival Voix de Fête le 20 mars dernier. Cette fois-ci, c’est une Alhambra comble qu’il a conquise, salle « qui l’avait fait rêver » l’an dernier.
Costard-cravate noir, chemise blanche et cheveux en bataille, Sam Sauvage a l’allure de ceux qu’on aurait pu croiser dans un bar parisien des années 60, aux côtés de Serge Gainsbourg. Même voix grave et traînante, même écriture brute et incisive, dans une désinvolture qui n’est pas sans rappeler Jacques Dutronc ou Alain Bashung. Comme il y a un an, sur une plus petite scène du festival où notre chroniqueur annonçait qu’il ne risquait pas « d’être oublié de sitôt ».
Et pourtant, chaussettes colorées aux pieds, c’est bien un Sam Sauvage qui se tient là – énergumène singulier à la présence scénique libre et à l’énergie hautement contagieuse.
Sacré Révélation masculine de l’année aux Victoires de la Musique, quelques jours après la sortie de en janvier son premier album Mesdames, messieurs, ce nouveau visage de la chanson française à textes a, une fois encore, séduit le public de Voix de Fête. Et ce n’est qu’un début : il retrouvera bientôt les scènes helvétiques, de Festi’neuch au Paléo cet été.
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